Vae Victis
Publié : 21 juil. 2008, 12:49
Histoire :
Nous vous avions éclairés
Du mieux que nous le pouvions.
Vous nous avez rejetés, éradiqués
A cause de vos erreurs d'opinions.
Une seconde chance nous vous accordons
La gâcher il vous est interdit,
Croyez-nous, nous vous sauverons
Ouvrez-vous à l'Oracle Maudit.
Accueillez nous comme vos sauveurs.
Abandonnez vos quêtes infondées.
Délaissez votre course au malheur,
Et battez vous à nos côtés !
Nous sommes vos Dieux protecteurs.
Imprégnez-vous du son de notre voix.
Écoutez nos nobles narrateurs
Jusqu'à nous suivre sur la voie.
Il est des mots qui glissent plus vite encore que le vent. Il est des mots, qui par la maladresse de leurs tribuns disparaissent au court des lunes. Il est des mots, qui au-delà même de la thermosphère, voguent, sans air-soutient. Ces mots là, et seuls ceux-ci, se nourrissent et se nourriront éternellement des saintes exhalaisons de l’immortalité. Ces maux, traduits en mots, ce sont : des Oracles. Les Oracles sont des chants divins, émanant d’un saint mortel. Les Oracles sont de célestes vers illuminant le plus palpable des lacs. C’est ainsi, que la lumière sacrée, sur toute la galaxie dépose sa sérénité. C’est ainsi, qu’une fois assombrit, elle perce l’opaque de ses rayons incandescents pour pondre sur ses terres irrespectueuses les fondateurs de sa notoriété future.
Cet Oracle, Maudit par la force de l’âge, renaît aujourd’hui de ses cendres. Montants aux cieux, plusieurs de ses prodiges devenus dieux les ont éclairés. Ils étaient là, de par le passé, berçant la galaxie de ses tumultes légendaires. Ils ont fait d’un trop peu de religion, un monde athée et dépourvu d’opinions. Leur mission consistait à unir la masse contre leur seule opposition. Mais cette utopie s’inscrivit dans les blanches pages de leurs mémoires, comme l’onirique pensée d’un Archimage éteint. Aujourd’hui, le Lord Théran Azhar n’est plus, ses mécènes non-plus. Aujourd’hui, le Nécrolia est mort, le Corélya somnole… Le Jumi, au toit du monde attend son heure. L’Aegir, dissimulé dans les cristaux pourpres amènera avec lui les plus saints sauveurs de cette univers. Tapi dans l’ombre, son Inerthis évanouit ; Lord Vraïm régénère ce qu’il restait d’un état mort. Plus fort et rapide encore que son satané mentor ; il ouvre de ses phalanges d’Or, le livre de leur nouveau récit.
Le Vertigo, et les hautes murailles de son palais blanc, surplombe Vertana la pure. L’Aegir, et ses infernaux gisements galeux, toise tout entier la nauséabonde en rubis. La base aérospatiale la plus importante de la galaxie tout entière, se penchant même pour la Corporation, voici le Jumi. Plus bas, camouflés par les plus beaux hologrammes de notre monde, invisible, pas même des dieux ; l’Empire Platin et sa science de la rhétorique —dans tous les sens du terme, même les plus virulents. Tous ici ne connaissez le dernier. Il est la province fondatrice. Celle qui épaulera éternellement tous les autres ; elle est la maîtresse de Désertica la brune ; Le Zécilyor. Enfin, le Kleidoven, veillera sur Aquablue. Le Lejhakiel, le Kantrael et le Babass, assoiront sur le sol, la domination aérienne et galacticaine de Jumi. Le Lejha, le Kashyyk ainsi que quelques jeunes pousses, jouiront du voisinage rassurant de Vertigo pour grandir et instaurer la totale possession de Vertana. Le Darkness Empire et son jouissant passé émergera du sable, pour épauler le Zécilyor.
Tout le système est occupé par les envoyés de l’Oracle. Ils sont la deuxième tentative des dieux. La plus risquée, sans aucun doute, mais aussi la plus expérimentée. Ici, tous jouissent d’une érudition sans pareille. Ils sont les envoyés du ciel, les prophètes d’un nouveau monde.
Mais, les images d’autrefois, l’effondrement soudain de leur guide, soufflé par le Zephyr, jamais le temps ne les annihilera. Certains choix célestes laissent perplexes plusieurs anciens. Mac Razor du Showland, ou encore Anubis du Vertigo sont deux personnes, deux passés qui ne font pas l’unanimité chez les dieux. Mais ils ont été retenus comme potentiel. Et seront épaulés par les plus anciens. Enfin, cette nouvelle génération est avant tout un mélange. La nouveauté, pour pallier à ce qui causa la déperdition de l’année dernière. L’audace et l’inconnu pour redonner l’appétit et la vigilance à chacun d’entre eux. Le nouveau et le renouveau pour faire de cette nouvelle équipe une entité unie et invincible.
C’est par le seul biais de la suspicion, de la soif de savoir ; qu’il est possible et infaillible de faire d’un couple, un seul être. Cette alchimie, chez le commun des mortels s’appelle l’amour. Cette alchimie dans le langage divin c’est l’entente. L’entente, pour les divins, c’est la symbiose parfaite de plusieurs souffles en un même vent. C’est l’authenticité même d’un ensemble signatures, qui toutes amoncelées se fondent en une seule. C’est cela un oracle, un ensemble de mots, qui traversant l’air, le temps et l’espace restent d’une pureté, d’une rareté telle que le dialecte ancien de son impression première, est toujours parlé des millénaires plus tard.
Nos contemporains chétifs et fossiles.
Leurs buts conditionnels et surannés.
Et nous, par les vœux célestes, accompagnés
Qui rajeuniront ce monde vieillis et sénile.
Unique inusité du firmament,
Hyaline, la Vae Victis n’est pas.
Son opaque flux, annihilera
Tout ce simulacre omniscient.
Nous vous avions éclairés
Du mieux que nous le pouvions.
Vous nous avez rejetés, éradiqués
A cause de vos erreurs d'opinions.
Une seconde chance nous vous accordons
La gâcher il vous est interdit,
Croyez-nous, nous vous sauverons
Ouvrez-vous à l'Oracle Maudit.
Accueillez nous comme vos sauveurs.
Abandonnez vos quêtes infondées.
Délaissez votre course au malheur,
Et battez vous à nos côtés !
Nous sommes vos Dieux protecteurs.
Imprégnez-vous du son de notre voix.
Écoutez nos nobles narrateurs
Jusqu'à nous suivre sur la voie.
Il est des mots qui glissent plus vite encore que le vent. Il est des mots, qui par la maladresse de leurs tribuns disparaissent au court des lunes. Il est des mots, qui au-delà même de la thermosphère, voguent, sans air-soutient. Ces mots là, et seuls ceux-ci, se nourrissent et se nourriront éternellement des saintes exhalaisons de l’immortalité. Ces maux, traduits en mots, ce sont : des Oracles. Les Oracles sont des chants divins, émanant d’un saint mortel. Les Oracles sont de célestes vers illuminant le plus palpable des lacs. C’est ainsi, que la lumière sacrée, sur toute la galaxie dépose sa sérénité. C’est ainsi, qu’une fois assombrit, elle perce l’opaque de ses rayons incandescents pour pondre sur ses terres irrespectueuses les fondateurs de sa notoriété future.
Cet Oracle, Maudit par la force de l’âge, renaît aujourd’hui de ses cendres. Montants aux cieux, plusieurs de ses prodiges devenus dieux les ont éclairés. Ils étaient là, de par le passé, berçant la galaxie de ses tumultes légendaires. Ils ont fait d’un trop peu de religion, un monde athée et dépourvu d’opinions. Leur mission consistait à unir la masse contre leur seule opposition. Mais cette utopie s’inscrivit dans les blanches pages de leurs mémoires, comme l’onirique pensée d’un Archimage éteint. Aujourd’hui, le Lord Théran Azhar n’est plus, ses mécènes non-plus. Aujourd’hui, le Nécrolia est mort, le Corélya somnole… Le Jumi, au toit du monde attend son heure. L’Aegir, dissimulé dans les cristaux pourpres amènera avec lui les plus saints sauveurs de cette univers. Tapi dans l’ombre, son Inerthis évanouit ; Lord Vraïm régénère ce qu’il restait d’un état mort. Plus fort et rapide encore que son satané mentor ; il ouvre de ses phalanges d’Or, le livre de leur nouveau récit.
Le Vertigo, et les hautes murailles de son palais blanc, surplombe Vertana la pure. L’Aegir, et ses infernaux gisements galeux, toise tout entier la nauséabonde en rubis. La base aérospatiale la plus importante de la galaxie tout entière, se penchant même pour la Corporation, voici le Jumi. Plus bas, camouflés par les plus beaux hologrammes de notre monde, invisible, pas même des dieux ; l’Empire Platin et sa science de la rhétorique —dans tous les sens du terme, même les plus virulents. Tous ici ne connaissez le dernier. Il est la province fondatrice. Celle qui épaulera éternellement tous les autres ; elle est la maîtresse de Désertica la brune ; Le Zécilyor. Enfin, le Kleidoven, veillera sur Aquablue. Le Lejhakiel, le Kantrael et le Babass, assoiront sur le sol, la domination aérienne et galacticaine de Jumi. Le Lejha, le Kashyyk ainsi que quelques jeunes pousses, jouiront du voisinage rassurant de Vertigo pour grandir et instaurer la totale possession de Vertana. Le Darkness Empire et son jouissant passé émergera du sable, pour épauler le Zécilyor.
Tout le système est occupé par les envoyés de l’Oracle. Ils sont la deuxième tentative des dieux. La plus risquée, sans aucun doute, mais aussi la plus expérimentée. Ici, tous jouissent d’une érudition sans pareille. Ils sont les envoyés du ciel, les prophètes d’un nouveau monde.
Mais, les images d’autrefois, l’effondrement soudain de leur guide, soufflé par le Zephyr, jamais le temps ne les annihilera. Certains choix célestes laissent perplexes plusieurs anciens. Mac Razor du Showland, ou encore Anubis du Vertigo sont deux personnes, deux passés qui ne font pas l’unanimité chez les dieux. Mais ils ont été retenus comme potentiel. Et seront épaulés par les plus anciens. Enfin, cette nouvelle génération est avant tout un mélange. La nouveauté, pour pallier à ce qui causa la déperdition de l’année dernière. L’audace et l’inconnu pour redonner l’appétit et la vigilance à chacun d’entre eux. Le nouveau et le renouveau pour faire de cette nouvelle équipe une entité unie et invincible.
C’est par le seul biais de la suspicion, de la soif de savoir ; qu’il est possible et infaillible de faire d’un couple, un seul être. Cette alchimie, chez le commun des mortels s’appelle l’amour. Cette alchimie dans le langage divin c’est l’entente. L’entente, pour les divins, c’est la symbiose parfaite de plusieurs souffles en un même vent. C’est l’authenticité même d’un ensemble signatures, qui toutes amoncelées se fondent en une seule. C’est cela un oracle, un ensemble de mots, qui traversant l’air, le temps et l’espace restent d’une pureté, d’une rareté telle que le dialecte ancien de son impression première, est toujours parlé des millénaires plus tard.
Nos contemporains chétifs et fossiles.
Leurs buts conditionnels et surannés.
Et nous, par les vœux célestes, accompagnés
Qui rajeuniront ce monde vieillis et sénile.
Unique inusité du firmament,
Hyaline, la Vae Victis n’est pas.
Son opaque flux, annihilera
Tout ce simulacre omniscient.